va voir ailleurs car j'y suis

Demain, les ordinateurs prédiront l’avenir. Ou presque.

27.06.13 | Tags: , , ,

Philippe K. Dick avait vu juste. A peu de choses près. Dans son Minority Report, ce sont des mutants qui parviennent à prédire l’avenir. Aujourd’hui, ce sont des ordinateurs. Grâce aux big datas et à des machines surpuissantes, des chercheurs ont mis au point des algorithmes capables de prévoir le futur. Mais jusqu’à quel point ? Quand la réalité rejoint la (science) fiction, la journaliste s’éclate. A lire dans Libération.

Certains y croient. Et y investissent des fortunes. Leur nom : Google, ou encore… la CIA, qui ont parié des millions de dollars dans la start-up suédoise Recorded Future. Avec sa vingtaine de salariés, elle examine pas moins de 150 000 sources en ligne pour prédire l’avenir, comme des articles de presse, billets de blogs, sites gouvernementaux, tweets ou encore rapports financiers. Et l’entreprise peut s’enorgueillir d’avoir vu juste à plusieurs reprises.

A lire en intégralité sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

5 avancées numériques qui transforment nos villes

25.06.13 | Tags: , , ,

A quoi ressemblera la ville du futur ? C’est la question que se pose Youphil.com, à l’occasion d’une opération spéciale consacrée aux villes durables. Pour moi, il est clair que la technologie y aura une importance grandissante. Comment ? Plongée dans nos futures villes connectées.

Tous connectés, et le mobilier urbain aussi ! Les écrans d’information interactifs fleurissent dans les villes, pour apporter des infos en temps réel aux citoyens : état du trafic, météo, qualité de l’air, actualités locales… La ville d’Helsinki va même plus loin avec son projet Urbanflow, qui connecte mobilier urbain, ordinateurs et téléphones des citoyens.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

Data centers : la donnée écolo

16.04.13 | Tags: ,

Sans eux, pas de web, pas de requête Google, pas de photo sur Instagram, de vidéos de chats sur Youtube… Les data centers sont au cœur de nos activités online, et dépensent énormément d’énergie. Qui a dit qu’internet était écolo ? Pour Libération, je me suis penchée sur l’impact environnemental des data centers et sur les innovations visant à les rendre moins énergivores.

Toutes ces données sont traitées et stockées dans ces immenses usines du numérique, alignant des armées de serveurs qui n’ont rien de virtuel. Et cela demande de l’énergie. Beaucoup. Pour fonctionner, certains data centers consomment plus qu’une ville de 100 000 habitants. A l’échelle mondiale, ces infrastructures engloutissent 1,5% de la consommation électrique, l’équivalent de la production de 30 centrales nucléaires.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

En 2020, les gamers sauveront le monde

26.02.13 | Tags: , , ,

Me voici pour la première fois dans Libération, ô joie. Avec un article de geek (mais pas pour geeks), dans la droite lignée des thématiques que j’évoque depuis plus d’un an sur le blog Tech Ethique. Les gamers qui sauvent le monde, le vrai, vous n’y croyez pas ? Allez jeter un oeil à l’article, paru dans l’édition du 25 février.

La preuve avec Foldit, une sorte de puzzle en 3D permettant de modéliser des molécules lancé en 2008. Ludique et addictif – contrairement aux apparences -, il a séduit des milliers de joueurs à travers le monde qui, en moins de deux semaines, ont réussi à modéliser la structure d’une enzyme liée au sida sur laquelle les chercheurs se cassaient le nez depuis quinze ans ! Un vrai coup de pouce à la recherche sur le VIH qui contribuera à la conception de futurs traitements.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

Mark Zuckerberg, le stratège philanthrope

14.02.13 | Tags: , ,

Si Mark Zuckerberg fait les gros titres des journaux ces jours-ci, ce n’est pas à propos de Facebook. Mais de ses dons généreux à des organisations caritatives. En 2012, il a été l’Américain le plus généreux après Warren Buffet. Une philanthropie qui fait grincer des dents ses détracteurs, dénonçant une stratégie de com bien ficelée. Après avoir suivi, les uns après les autres, les coups d’éclat de Zuckerberg, j’ai voulu prendre un peu de recul pour y voir plus clair. Si vous voulez vous faire un avis, rendez-vous sur mon blog Tech Ethique.

Le 24 septembre, le jeune homme annonce dans l’émission ultra populaire d’Oprah Winfrey un don de 100 millions de dollars aux écoles publiques de Newark, une ville du New Jersey. Tout y est : la belle action, Oprah, les applaudissements, le discours bien huilé… et le timing. Surtout le timing.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

Journalistools : un wiki pour s’y retrouver dans les outils multimédia

13.02.13 | Tags: , ,

Beaucoup de journalistes s’interrogent sur les outils à utiliser en ligne. Qu’ils soient novices ou confirmés, la question est récurrente : “quel outil utiliser pour… réaliser une infographie ? Une image interactive ? Une vidéo ? Un diaporama sonore ?”

J’ai donc décidé de fabriquer un wiki, site collaboratif pour que les journalistes mettent en commun leurs connaissances sur les outils qu’ils utilisent. Objectif : lister un maximum d’outils, si possible les détailler, avec des exemples concrets d’utilisation.

Si vous utilisez régulièrement ce type d’outils, n’hésitez pas à contribuer à ce wiki intitulé Journalistools, cela ne nécessite aucune inscription.

Une réaction ?

billet

Politique-fiction de France 2 : le problème, c’est le discours

21.12.12 | Tags: , , , , ,

Que le journal télévisé de France 2 décide d’accorder 10 minutes à de la “politique-fiction”, imaginant le déroulé de l’année 2013, ne me fait ni chaud ni froid (voir la vidéo ici, à partir de 33’55). Après tout, vive l’expérimentation quitte à se prendre un mur – et France 2 s’en est pris quelques-uns.

Ce n’est pas la transformation de David Pujadas en Madame Irma qui me pose problème. Mais le discours servi par cette “politique-fiction”, démontrant de façon ahurissante à quel point le journalisme mainstream se trouve être le gardien de la pensée unique, du politiquement correct, de ce qu’il convient de considérer comme “bien” ou “mal”.

Premier problème : France 2 imagine une version “optimiste” et une version “pessimiste” de l’année à venir. Dommage pour ceux qui pensaient que le journalisme, et surtout celui-là, était supposé tendre vers l’objectivité. Et je dis bien “tendre”, car ceux qui croient encore à l’objectivité journalistique espèrent sans doute qu’un gros barbu viendra bientôt déposer des cadeaux au pied de leur sapin.

DE “MAUVAISES” NOUVELLES, SELON QUELS CRITÈRES ?

Mais ce qui est fascinant, dans ces deux versions, est qu’elles listent, point par point, la pensée politique assumée du journal. Ce que France 2 juge bien ou mal. Positif ou négatif. Avec un aplomb tel qu’il semble évident, pour la chaîne, que tout le monde partagera son point de vue. En clair, France 2 (qui n’est pas la seule), considère aujourd’hui certaines opinions comme étant “objectives”. Exemple, que l’on entend souvent dans les médias : “bonne nouvelle, la croissance repart”. Est-ce objectif de considérer que la croissance est une bonne nouvelle ? Non. Tout dépend de quel point de vue et de quelle idéologie on se place.

Hier soir, le journal télévisé de France 2 a étalé tout un tas d’opinions de ce type sans en avoir l’air. En listant des infos sous la bannière “positive” ou “négative” la chaîne donne son point de vue, parfaitement subjectif, sur de nombreux sujets d’actualité. Exemples.

Scénario “catastrophe” :

> “Première mauvaise nouvelle de l’année : les ventes de voitures s’effondrent en France”
>
“Coup de théâtre dans le dossier PSA : Arnaud Montebourg annonce la nationalisation du constructeur automobile”
>
“Total décide de délocaliser son siège au Luxembourg”
>
“L’agence de notation Fitch dégrade une nouvelle fois la note de la France”
>
“La mort de l’euro”

Ce sont des mauvaises nouvelles pour qui ? Selon quels critères ? Selon quels intérêts ? Une grande partie de la population partage sans doute ce point de vue, mais justement, c’est un point de vue. Les défenseurs de l’environnement, par exemple, ne vont pas se lamenter sur une chute des ventes de voitures, les Luxembourgeois sur l’arrivée de Total et les anti-euro sur la mort de l’euro. Mais visiblement, ces opinions ne comptent pas, considérées de facto comme irrecevables. France 2 part du principe qu’il est évident, pour tout le monde, que ces potentielles informations sont graves et néfastes. Et contribue ainsi à rendre cela véridique.

Scénario “optimiste” :

> “Les italiens votent, et les dirigeants européens sabrent le champagne : ils soutenaient Mario Monti, il est élu. Sylvio Berlusconi est écrasé.”
> “Succès planétaire de la nouvelle voiture électrique de Renault”
> “A la pompe, les prix chutent à moins d’un euro le litre”
> “L’Espagne renoue avec la croissance”
> “Les chiffres de la consommation sont en plein boom”

Visiblement, la chaîne n’aime pas Sylvio Berlusconi et nous le fait bien savoir. Va-t-elle bientôt nous dire pour qui voter aux prochaines élections ? De quel droit un média se permet-il de juger ce qui serait un “bon” ou un “mauvais” vote ? Selon quels critères ? Habile, France 2 se cache derrière l’avis des “dirigeants européens”, mais n’oublions pas que nous sommes dans la version “optimiste” de 2013, selon France 2. Et concernant les chiffres de la consommation, il semblerait que la chaîne soit passé eà côté d’années de débats sur la surconsommation dans notre société. Pour France 2, tout cela est clair comme de l’eau de roche : consommer, c’est bien, conduire des voitures, c’est bien, la croissance, c’est bien. Pour moi, chacun en pense ce qu’il veut. Mais visiblement, pas pour France 2.

FRANCE 2 N’A PAS A NOUS DIRE COMMENT PENSER

Ce qui me gêne ici n’est pas le “parti” que prend France 2, son point de vue sur le monde, que partagent bon nombre de grands médias, journalistes, politiques, citoyens, et moi-même dans une certaine mesure. Ce qui est critiquable, c’est le fait que cette chaîne considère son point de vue comme une vérité générale, et non une opinion. Et le vende comme tel à des millions de Français. Le JT de France 2 ne se présente pas comme un média engagé (il serait celui du politiquement correct) mais nous explique, chaque soir, ce qui est bien ou mal selon ses critères. Et c’est bien le problème : France 2 n’a pas à nous dire comment penser.

Je passerai sur le fait que ces deux versions ne parlent que d’une seule chose : l’argent. Après tout, David Pujadas l’a annoncé en début de journal, il s’agit “d’économie-fiction” (qui se transforme en “politique-fiction” quelques minutes plus tard). J’aurais préféré entendre parler d’un accord entre Israël et la Palestine, de la fin des violences en Syrie ou de l’établissement de l’indice de Bonheur National brut. Mais ce n’est que mon point de vue !

3 réactions

va voir ailleurs car j'y suis

Afrique : comment le mobile profite à la santé

16.10.12 | Tags: , , ,

Premier d’une série d’articles consacré à l’impact du mobile en Afrique. Un outil précieux pour l’accès à la santé,  l’éducation, mais aussi pour venir en aide aux petits agriculteurs. Des innovations que les pays riches commencent à copier…

Lancée il y a un an au Kenya, MedAfrica représente la nouvelle génération d’applis de santé. Avec une interface simple, elle permet aux utilisateurs de vérifier leurs symptômes et les conseille sur la marche à suivre. Pratique pour un pays qui ne dispose que de 7.000 médecins pour 40 millions d’habitants. Si les utilisateurs suivent un traitement médical, MedAfrica leur rappelle, aux heures souhaitées, de prendre leurs médicaments. Ce service offre également les coordonnées de médecins agréés dans tous types de spécialités.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

“Pour la première fois, des technologies en concurrence avec l’humain”

30.08.12 | Tags: , , , ,

Comment l’innovation technologique peut-elle améliorer la condition humaine ? Interview avec Marc Giget, fondateur de l’Institut européen de Stratégies créatives et d’Innovation pour parler high tech, ONG et avenir.

“Le big data explore un champ nouveau : les sentiments. On peut désormais identifier les gens facilement, il n’est plus nécessaire qu’ils nous parlent pour qu’on sache ce qu’ils pensent.  C’est une révolution. Cela crée beaucoup d’inquiétudes, car big data peut vouloir dire big brother. Mais cela pourrait aussi améliorer le système. On donnera ainsi à une personne malade le médicament dont elle a besoin, et non une boîte de 25. L’augmentation du nombre de données permet d’augmenter l’efficacité du système.”

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?

va voir ailleurs car j'y suis

L’open source au service de l’humanitaire

15.06.12 | Tags: , , , ,

Avec le blog Tech Ethique, j’explore les facettes de la technologie au service du bien commun. Du gadget écolo pour smartphones aux politiques RSE des grands groupes de l’informatique, en passant par l’usage solidaire des réseaux sociaux et les jeux vidéos éthiques, tout y passe… Voire même certains débats qui, au premier coup d’œil, pourraient sembler réservés à une caste d’initiés. Mais loin de là ! Quand l’open source vient en aide à l’humanitaire, c’est simple, efficace et porteur d’avenir.

Dans l’humanitaire, Open Street Map fait figure d’exemple. Ce projet de cartographie open source vise à créer une carte du monde ultra complète grâce aux contributions de centaines de milliers de volontaires à travers le monde. En cas de catastrophe naturelle, ses contributeurs sont prêts à se mobiliser rapidement pour faire évoluer les cartes.

Lors du séisme de Haïti par exemple, celle de Port-au-Prince était devenue totalement obsolète, compliquant le travail des secours. La communauté Open Street Map s’était immédiatement mobilisée et, à partir d’images satellites, avait permis de mettre à jour très rapidement les données cartographiques.

Lire l’intégralité de l’article sur

Une réaction ?
« Previous Entries